©Vincent Vallée-2019

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La seconde guerre mondiale, les rafles, Auschwitz et puis une ancienne librairie à Paris. Voici quelques ingrédients de ce roman qui relate la fuite désespérée d’Esther, une institutrice juive.
Elle n’aura de cesse de lutter contre son destin, celui qu’on veut lui imposer. Une course contre la mort, celle qui fut fatale à des milliers d’autres, juifs comme elle. Une période sombre de notre histoire, une trahison de la France. Esther et Émile le libraire vont se rencontrer, pour finir par se perdre durant dix-neuf ans.
Après toutes ces années de doutes et de chagrin, Émile va retrouver Esther, mais pas comme il l’aurait souhaité. La mort nous surprend, mais la vie nous réserve parfois des surprises.

Vincent Van Gogh, l’autre, celui qu’on n’a pas vu, pas cru, pas compris. Autour de lui quelques personnes, toutes bienveillantes ?
Qui était-il ? Était-il ce fou qu’on nous décrit ?
Il eut une vie brutale, épistolaire, romanesque. Rejeté par tous, y compris par lui-même. Vincent Van Gogh c’est aussi l’éternel enfant, le naïf, le généreux qui nourrissait les souris au lieu de s’alimenter et qui s’extasiait devant un orage, trempé jusqu’aux os. Van Gogh pouvait aussi devenir ce volcan qui gonfle, ronfle, entre en éruption. Poussé au bord du gouffre, celui de la déraison, du mépris de soi, il s’est retrouvé immergé dans le chagrin et le désespoir de ne trouver nulle part où aller, nulle part où il serait aimé, compris. Lui qui, sa vie durant, cherchera un nid où se reposer, terminera ses jours dans une petite bourgade près de Paris, un suicide ?
Vincent Van Gogh, c’est surtout ce peintre, cet artiste qui peignait ce qu’il ressentait, non pas que ce qu’il voyait. Il aimait peindre ce dont les autres se détournaient, un ouvrier en plein labeur, un amandier tordu et esseulé, lui-même… Nous connaissons toutes et tous VINCENT VAN GOGH !
En êtes-vous sûr ?

Alors qu’il est incarcéré à la prison de Mons pour avoir tiré sur son jeune amant, Paul Verlaine se confie à un prêtre. L’occasion pour lui de se livrer à une confession-plaidoirie et de dérouler le fil de son histoire tumultueuse avec Arthur Rimbaud, depuis leur rencontre à Paris en 1871 jusqu’à ce geste fou du 10 juillet 1873, qui sonnera le glas de leur relation. Autant de fragments de vie qui mèneront de Charleville à Bruxelles en passant par Londres à la rupture irréparable, mais enfanteront aussi quelques-uns parmi les plus beaux poèmes de tous les temps.

Des extraits de lettres et poèmes, de conversations, parfois fictives, viennent animer ce récit. Les dessins d’Arnaud Braibant, illustrateur à Charleville (ville natale de Rimbaud), tels des clichés capturés sur le vif, donnent à voir cette relation passionnée autant artistique que sentimentale. Une histoire faite de paradoxes, de tourments et tiraillements entre un homme mûr perdu entre son mariage, son fils et ses sentiments et un jeune homme à la « bouille d’ange », désinvolte et écorché vif.

À mi-chemin entre fiction et réalité, Verlaine avoue Rimbaud nous invite à emboîter le pas de l’auteur dans les traces de ces deux génies de la littérature française du XIXe siècle afin de tenter d’appréhender, peut-être, leur relation, leur passion et leur personnalité aussi complexe que fascinante.

 

En 1903 à Lourches dans le nord de la France, les charbonnages sont une des seules sources de revenus pour la population pauvre de ce tout début de XXe siècle.
Dans ce contexte, Marius, un enfant de treize ans vit avec ses parents, ses soeurs jumelles et son petit frère. La vie est rude et elle impose aux enfants de travailler pour venir en aide à leurs familles pauvres et souvent nombreuses.
Or, Marius est un enfant volontaire et béni d’un don : le dessin. L’abbé du village remarquera ce don lors d’une fête paroissiale.
Y aurait-il là une lueur d’espoir pour le jeune Marius ? La même lueur qu’il aperçoit chaque soir quand il remonte du fond.